Pas bon pour le moral, le réchauffement climatique

Une étude américaine révèle que l’élévation des températures et les canicules liées au réchauffement climatique aggravent la détresse, les admissions en psychiatrie et le taux de suicide.

Plusieurs études depuis les années 1980 montrent que la chaleur extrême entraîne des problèmes de santé et une surmortalité dans les grandes villes. Mais peu de recherches existent sur les conséquences mentales des températures extrêmes. Les chercheurs ont trouvé que la qualité de sommeil, indispensable à une bonne santé, est affectée par temps chaud.

Selon les auteurs de l’étude de l’université de la Californie, la hausse du mercure résultant du changement climatique causera 1000 suicides de plus par année aux États-Unis et 15 000 admissions hospitalières supplémentaires pour des cas de santé mentale.

Au Québec, selon un sondage mené en 2015, plus de 19 % de la population serait incommodée sur le plan mental par la chaleur excessive.

Suicide à la hausse

Les super tempêtes que le Québec a connues comme le déluge du Saguenay et le grand verglas créent de l’anxiété, du stress et de la peur. Pas étonnant que les noms d’ouragans les plus meurtriers sont retirés de la liste des noms d’ouragans après avoir sévi.

Aux États-Unis, à la suite des désastres naturels survenus entre 1982 et 1989, on a constaté une augmentation de 14 % des suicides.

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